Vendredi 7 novembre 2008
Et allez ! J'inaugure (Alien word !)* une nouvelle catégorie à la volée ! Retro, ou les articles nostalgiques sur mes premiers coups de coeur.
Oui, ce blog, n'obeit à aucune règle et s'enrichit au grè de mes envies !
Alors bien sûr avec un titre pareil, je suis sûr que vous pensez que je vais vous raconter mon premier contact avec la pornographie...
Tout faux ! Puisque je vais vous parler du meilleur album de The Cure et accessoirement le plus important album des années 80 (en ce qui me concerne.) Dernier album de la trilogie gothique du Robert Smith Band (Seventeen seconds, Faith, Pornography) C'est la parfaite bande son du desespoir. Un hymne abyssal à la noirceur et au suicide. Robert Smith va au bout de sa depression avec ces 8 morceaux à l'ambiance glaciale, tellurique (la basse de Gallup n'a jamais été aussi implacable) L'exces des effets distord et tourmente la moindre plage sonore pour en faire un echo de l'enfer personnel de Smith.
On ne peux pas dire qu'on apprecie l'écoute de Pornography. On la subit, avec delectation certes. Ce fut mon premier contact directement affectif avec un album de rock. Et j'y reviens régulièrement, avec toujours la même impression de me noyer dans une eau glacée et d'agoniser lentement jusqu'à l'écho de la dernière note. One hundred years et Siamese twins sont les deux morceaux qui me parlent le plus.
Si vous n'avez jamais eu l'occasion d'écouter Pornography, je vous conseille vivement cette expérience. Evitez juste de l'écouter au saut du lit ou votre journée aura un arrière-gout de cendres...

* : un Alien word, dans mon jargon personnel est un mot que l'on connait par coeur, mais qui, étrangement, au moment ou on l'écrit nous parait étranger, voire incongru (quasi-extra-terrestre). C'est un sentiment fugace, qui disparait au bout de quelques minutes... Pour redevenir ce mot commun qui n'a rien de particulier.
Oui, ce blog, n'obeit à aucune règle et s'enrichit au grè de mes envies !
Alors bien sûr avec un titre pareil, je suis sûr que vous pensez que je vais vous raconter mon premier contact avec la pornographie...
Tout faux ! Puisque je vais vous parler du meilleur album de The Cure et accessoirement le plus important album des années 80 (en ce qui me concerne.) Dernier album de la trilogie gothique du Robert Smith Band (Seventeen seconds, Faith, Pornography) C'est la parfaite bande son du desespoir. Un hymne abyssal à la noirceur et au suicide. Robert Smith va au bout de sa depression avec ces 8 morceaux à l'ambiance glaciale, tellurique (la basse de Gallup n'a jamais été aussi implacable) L'exces des effets distord et tourmente la moindre plage sonore pour en faire un echo de l'enfer personnel de Smith.
On ne peux pas dire qu'on apprecie l'écoute de Pornography. On la subit, avec delectation certes. Ce fut mon premier contact directement affectif avec un album de rock. Et j'y reviens régulièrement, avec toujours la même impression de me noyer dans une eau glacée et d'agoniser lentement jusqu'à l'écho de la dernière note. One hundred years et Siamese twins sont les deux morceaux qui me parlent le plus.
Si vous n'avez jamais eu l'occasion d'écouter Pornography, je vous conseille vivement cette expérience. Evitez juste de l'écouter au saut du lit ou votre journée aura un arrière-gout de cendres...

* : un Alien word, dans mon jargon personnel est un mot que l'on connait par coeur, mais qui, étrangement, au moment ou on l'écrit nous parait étranger, voire incongru (quasi-extra-terrestre). C'est un sentiment fugace, qui disparait au bout de quelques minutes... Pour redevenir ce mot commun qui n'a rien de particulier.







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